Procédure en cas d'attaque
1. Prendre contact immédiatement avec le garde-faune
Le service de piquet du SFFN (032 889 67 80) vous met en lien 7 jours sur 7 et 24h sur 24 avec un garde-faune / ranger. Pour que le diagnostic puisse être établi correctement, il est primordial que le cadavre soit le plus frais possible. Une consommation trop avancée rendra très difficile voire impossible la recherche de preuves, ce d’autant plus que d’autres prédateurs ou charognards auront eu accès au cadavre.
Le garde-faune / ranger examinera si les dommages signalés peuvent donner lieu à une indemnisation. Au besoin, il procédera à une expertise des dégâts.
2. Ne pas toucher l’animal ni le déplacer et éviter de piétiner les abords
Lors de l’examen, il est possible que le garde-faune doive effectuer des prélèvements pour une analyse ADN. Le garde-faune examine également les abords, en y recherchant empreintes, poils et autres indices. L’observation de l’environnement de l’attaque permet aussi de se faire une idée de la stratégie de mise à mort, propre à chaque espèce.
Si l’animal a été déplacé, les résultats de l’enquête sont très rarement concluants.
3. Éviter le dérangement juste après la prédation
Les grands prédateurs reviennent souvent sur leurs proies durant quelques jours. Selon les cas, le garde-faune placera un piège-photo pour tenter d’identifier l’animal responsable de la mise à mort. Pour que le prédateur revienne, il est important qu’il puisse bénéficier de la plus grande tranquillité possible. Il faut donc éviter de s’approcher de la proie et si possible garder les chiens à l’intérieur.
4. Avertir également le garde-faune lorsqu’un animal de rente est blessé
Des expertises et prises d’échantillons peuvent également être réalisées sur des animaux blessés. Une fois le vétérinaire informé, veuillez donc contacter le garde-faune sans délai.